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<title>Last posts on  generation z</title>
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<updated>2026-10-25T17:46:57+01:00</updated>
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<title>Le Parcours sup de la jeunesse</title>
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<updated>2026-10-19T10:27:00+02:00</updated>
<published>2026-10-19T10:27:00+02:00</published>
<summary>     C'est désormais l'heure des comptes et du bilan, catastrophique pour ces...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://necronomie.blogspirit.com/media/02/01/3420325808.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1428617&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://necronomie.blogspirit.com/media/02/01/1557298440.jpg&quot; alt=&quot;emeutes,parcours sup,soulevement de la jeunesse, gen Z,generation z&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C'est désormais l'heure des comptes et du bilan, catastrophique pour ces générations parcours Sup. Parcours sup est la marque qui accompagne la dégradation des conditions matérielles d'un enseignement de service public de qualité.&amp;nbsp; Certaines matières fondamentales comme outils d'indépendance de la pensée, comme les maths et l'histoire ont été fortement relativisées, dévaluées ou triturées dans le sens du roman qui plaît au pouvoir politique. Dans le fond. Non seulement des gens qui avaient telle ou telle vocation n'ont pu aller au bout de leur projet, mais des gens qui n'en avaient ni la vocation ni l'envie, se sont retrouvés dans des filières que seuls les plus résilients ont pu accomplir jusqu’au bout sans enthousiasme. Bref beaucoup de gens sont sortis de leur filière désignée par « parcours sup », bien avant la fin de leurs études. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Derrière parcours sup, l'idée était de diminuer le financement public des filières universitaires (embauche des personnels, entretien et modernisation des locaux et des matériels, garanti d'un nombre suffisant de place pour tous les bacheliers etc.).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Et donc, pour ne pas financer le public, favoriser le développement d'un enseignement supérieur privé à but lucratif, payant, adapté soi disant aux besoins des entreprises…X&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Des études désormais payantes et financées par un emprunt étudiant avec taux d'intérêts à devoir rembourser avec ses revenus, pendant plusieurs des premières années professionnelles. A condition d’ailleurs que cela marche professionnellement.&amp;nbsp; Le parcours sup, était donc suffisamment insatisfaisant, et sélectif de fait, pour inciter à prendre un crédit, et tenter de faire dans le privé, ce qu'on ne pourrait pas faire dans le public. La mise en place de parcours sup a été faite pour encourager, le développement de boîtes universitaires privées et du crédit.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Développer le privé et enrichir le pouvoir créancier, tout en évacuant et en dévaluant le public.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Opérer un tri sélectif en infantilisant les jeunes, au nom de « bonnes intentions » bidons (comme l’enfer en est pavé) du style &quot; c'est pour qu'ils ne perdent pas leur temps, en hésitant sur des années de licences universitaires inaccomplies&quot;. Elément de langage complètements fallacieux. Surtout lorsqu’on voit le nombre de jeunes qui ont décroché de parcours sup, et même des options privées… Parcours Sup c’est l’abolition de la liberté de l’étudiant, du jeune, de tâtonner et de se chercher, de changer transversalement de filière. Un vrai parcours comme expérience de vie qui fait murir et optimise un choix ultérieur. Parcours Sup a abolit la liberté, une fois le bac en poche, de s'inscrire de soi-même dans la filière de son choix.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Parcours sup, n'est dans le fond, qu'un dispositif de tri sélectif, plus stressant que le bac lui même, un dispositif type « traite sélective du vivant ». &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;(si t'as pas parcours sup, tu vend des stups !),&lt;/strong&gt; des révoltes de la Gen Z… Une lame de fond mondiale, &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Car, tous courront après les investisseurs à taux d'intérêt sous conditions !! Mondialement, en effet, tout est mu désormais par la dynamique du pouvoir créancier, bientôt piloté par une mise en équation IA. C’est ce qu’il faut avoir compris.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>pjourdan</name>
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<title>Génération Z : quelles clés pour séduire la nouvelle vague ? [#GenZ #luxe #fashion]</title>
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<updated>2016-03-24T14:00:00+01:00</updated>
<published>2016-03-24T14:00:00+01:00</published>
<summary>  Aucune marque de luxe ne fait «&amp;nbsp;rêver&amp;nbsp;» la génération Z. C’est...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aucune marque de luxe ne fait «&amp;nbsp;rêver&amp;nbsp;» la génération Z. C’est l’un des enseignements d’une enquête menée par Google et l'agence NellyRodi, qui tente de dresser le portrait de ces jeunes consommateurs qui n’auraient que pour principal trait commun de n’avoir pas connu le monde avant Internet et le 11 septembre 2001.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est une génération qui voit le monde en horizontalité, en réseau, et économie collaborative&amp;nbsp;», pointe ainsi Alexandra Jubé, responsable Insight et Digital de NellyRodi, « tout en ayant grandi en ayant parlé de terrorisme, de réchauffement climatique, de précarité. Ils ont connu un société en crise permanente&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sept spécificités aideraient à comprendre les&amp;nbsp;Z, et les moyens pour les marques d’en tirer parti. Le «&amp;nbsp;Now&amp;nbsp;», tout d’abord, soulignant une quête d’immédiateté et de fluidité, que symbolise notamment l’application Snapchat, qui propose sans cesse des nouveautés pour stimuler constamment les interactions. Notion que l’on retrouve dans le débat entourant la mise à la vente des collections directement à l’issue des défilés de Fashion Weeks. De simples «&amp;nbsp;prémices&amp;nbsp;», pour Nelly Rodi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive ensuite la notion de «&amp;nbsp;Care&amp;nbsp;», les Z ayant grandi avec une défiance des élites et un sentiment de mission. Un besoin d’engagement personnel, mais aussi de la part des marques, dont s’emparent des dispositifs comme Goodeed, qui permet de connaître l’origine des produits photographiés. Ou encore H&amp;amp;M, via une campagne incitant au recyclage, mais sous l’angle du style et non pas de la fabrication elle-même. «&amp;nbsp;C’est détourner le message premier pour mieux le raconter d’une autre façon. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notion de «&amp;nbsp;Clan&amp;nbsp;» a de son côté pris de l’ampleur. Décriés pour avoir établi des relations avec des amis qu’ils ne rencontrent jamais, les Z seraient pourtant moins individualistes que leurs aïeux, selon NellyRodi. Qui prend pour exemple la mésaventure de l’animateur Jimmy Kimmel qui, se moquant des YouTubeurs, entraîna dans l’instant la création d’un front commun solidaire de ces derniers à travers une levée de boucliers éclair sur les réseaux sociaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://whatsnewinmarketing.blogspirit.com/media/00/00/2583122872.jpg&quot; id=&quot;media-912110&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La génération Z serait aussi celle du «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Work&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;», là où la précédente était tentée de «&amp;nbsp;tout plaquer pour&amp;nbsp;ouvrir une paillote&amp;nbsp;», résume l'agence de style. Nés dans un marché de l’emploi difficile, les Z souhaitent très majoritairement être leurs propres patrons, occasionnant au passage un retour en grâce des savoir-faire manuels et créatifs. Avec parfois un souci de légitimité vis-à-vis de la génération précédente. NellyRodi prenant étonnament comme exemple le choix de Brooklyn Beckham pour la campagne «&amp;nbsp;This is Brit&amp;nbsp;» de Burberry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’ère des réseaux sociaux, le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;show&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» est à l’œuvre. Un exercice dont les Z ont compris les règles comme les limites, n’hésitant ni à surmédiatiser ni à retirer la prise. A l’image du modèle Enessa O’Neill quittant Instagram, dont l’audience imposerait une imagerie contraignante. De quoi offrir la possibilité de se démarquer, comme le magazine &lt;em&gt;Collection of Documentaries&lt;/em&gt;, qui affiche son refus de publier en ligne. Ou de l’application Inulnu, qui brouille les frontières en entremêlant images de marques et amateur pour un même produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Trans&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;» est une autre spécificité, alors que 80 % des Z n’estiment plus que le genre permet d’identifier une personne. Une notion qu’ont déjà pris en compte des marques comme Zara et sa ligne genderless, Vuitton faisant poser Jaiden Smith en robe pour des lignes féminines, ou plus généralement le courant Genderless Kei au Japon, que Shiseido a inclus dans sa communication. Les marques sont donc invitées à dépasser le cadre «&amp;nbsp;bien pensant&amp;nbsp;» par NellyRodi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La communauté mondiale est une chance pour les «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Niches&lt;/strong&gt; », créant un pont entre les personnes partageant un même univers avec des personnes distantes. En résulte une culture de singularisation à laquelle les marques peuvent s’adresser de manière ciblée en visant des espaces d’expression spécifique. A l’image des Go Zones où se retrouve à Paris un éventail de jeunes consommateurs urbains partageant inspiration et aspiration communes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title=&quot;http://bit.ly/1UNUcpS&quot; href=&quot;http://bit.ly/1UNUcpS&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;[RETROUVER L'ARTICLE DANS FASHION MAG]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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